A vous, à nos intensités, Comme promis, je réponds à vos propositions quant à un renouvellement possible de la revue Correspondances géopoétiques. Nous arrivons, non seulement, au 72 ème numéro, numéro du département de la Sarthe où j’habite mais aussi à sa 7ème année terminée. Or, j’ai remarqué...
Vos propositions et vos encouragements me touchent énormément. Yasmine, j’ai retenu la proposition que tu m’as dite dans le TGV nous amenant à Nantes, au colloque international des nouvelles pratiques philosophiques : celle de publier les propositions dans cette lettre, pour les faire dialoguer entre elles.
Depuis un certain temps, je vous avoue avoir quelques difficultés à vous écrire tous les mois. Après réflexion, hormis une vie personnelle bousculée (mais qui n’a pas de vie bousculée en ce monde ?), je vous partage mes principales raisons parce que vous êtes concernés.
Que de questions, que d’incertitudes, que de pensées tristes ont envahi mon été ! C’est pourquoi, je n’ai pas pu vous écrire au mois d’août. J’ai choisi d’écrire à un seul correspondant qui a vécu un drame avec un mental exceptionnel. Les mots ont sombré dans la chair. Que vous dire ?
Dans le N° 67 de la revue mensuelle Correspondances géopoétiques, la lettre extime à propos des carnets, deux poèmes : Lune de Nathalie Buchot et I'am, je suis toi, un poème pour Gaza de Refaat Alareer et l'extrait de la chanson "Survoler la lune" de Macha Gharibian chez les Pointiplumes.
Dans le N° 66 de la revue mensuelle Correspondances géopoétiques, la lettre extime à propos des carnets, deux poèmes : Volcan liquide et Clermont-Ferrand de Cécile Coulon et le Haïku de Shaho chez les Pointiplumes.
Dans le N° 65 de la revue mensuelle Correspondances géopoétiques, j'ai le plaisir de vous présenter la toute nouvelle émission radio : L'écho poétique, l'émission qui vous donne de l'émotion.