A vous, à nos départs, Sur le point de départ, les larmes tombent en paquet de mer. Le point de départ est un nœud existentiel où joie et peur se heurtent. Partir pour le meilleur ou pour le pire, partir pour revenir là où tout a basculé. Partir est souvent une épreuve qui se cristallise en un seul point ; le point de départ.
A vous, à nos songes, Il était une grande armoire de quatre étages. On aurait dit un immeuble. Ses grandes portes s’ouvraient sur mon coeur d’enfant. Ma grand-mère était d’une minutie impressionnante. Les piles de linge se mariaient parfaitement les unes avec les autres. Il y avait les blancs nacrés, les blancs beiges, les blancs des baptêmes
Le Numéro 74 de Correspondances géopoétiques, revue-laboratoire de poésie fondée et dirigée par Nathalie Buchot, dédiée à l’extime du monde présente la lettre extime “À vous, à nos écritures”, un poème-manifeste “Écrire éclaire le monde”, un poème collectif d’élèves « Et si une catastrophe naturelle nous arrivait », les Pointiplumes avec les arts géographiques "Un trait sans fin" de la Cie Tombés de la Lune et les srubrique de Sabine Chagnaud qui explore l’hôpital psychiatrique de Volterra et les inscriptions de Fernando Nannetti, prolongée par une nouvelle poétique “Espaces perdus pour les familles”. Le numéro revient aussi sur la genèse des Correspondances, leur projet au long cours jusqu’en 2049 et s’accompagne d’invitations aux cafés poésie du Printemps des poètes 2026 à Sillé-le-Guillaume et Conlie.
C’était gros comme une montagne et je ne l’avais pas vu. Grâce à vous, j’ai l’immense joie de vous annoncer que l’année 2026 s’ouvre avec plusieurs nouveautés. La revue Les Correspondances géopoétiques assume désormais sa fonction de laboratoire de poésie, qui, au fond, a toujours été la sienne.
A vous, à nos intensités, Comme promis, je réponds à vos propositions quant à un renouvellement possible de la revue Correspondances géopoétiques. Nous arrivons, non seulement, au 72 ème numéro, numéro du département de la Sarthe où j’habite mais aussi à sa 7ème année terminée. Or, j’ai remarqué...
Vos propositions et vos encouragements me touchent énormément. Yasmine, j’ai retenu la proposition que tu m’as dite dans le TGV nous amenant à Nantes, au colloque international des nouvelles pratiques philosophiques : celle de publier les propositions dans cette lettre, pour les faire dialoguer entre elles.
Depuis un certain temps, je vous avoue avoir quelques difficultés à vous écrire tous les mois. Après réflexion, hormis une vie personnelle bousculée (mais qui n’a pas de vie bousculée en ce monde ?), je vous partage mes principales raisons parce que vous êtes concernés.
Que de questions, que d’incertitudes, que de pensées tristes ont envahi mon été ! C’est pourquoi, je n’ai pas pu vous écrire au mois d’août. J’ai choisi d’écrire à un seul correspondant qui a vécu un drame avec un mental exceptionnel. Les mots ont sombré dans la chair. Que vous dire ?
Dans le N° 67 de la revue mensuelle Correspondances géopoétiques, la lettre extime à propos des carnets, deux poèmes : Lune de Nathalie Buchot et I'am, je suis toi, un poème pour Gaza de Refaat Alareer et l'extrait de la chanson "Survoler la lune" de Macha Gharibian chez les Pointiplumes.
Dans le N° 66 de la revue mensuelle Correspondances géopoétiques, la lettre extime à propos des carnets, deux poèmes : Volcan liquide et Clermont-Ferrand de Cécile Coulon et le Haïku de Shaho chez les Pointiplumes.
Dans le N° 65 de la revue mensuelle Correspondances géopoétiques, j'ai le plaisir de vous présenter la toute nouvelle émission radio : L'écho poétique, l'émission qui vous donne de l'émotion.